Tel un rituel désormais bien maîtrisé, le secrétaire général du Hezbollah, Naïm Qassem, a placé son discours sous deux enseignes politiques, l’une plutôt réduite, régionale, l’autre plus élaborée, locale. En ce qui concerne les développements politiques internes, Qassem a joué les cartes de la “bonne intention apparente” et ...